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Dragon déchu, de Peter F. Hamilton

« L’une des leçons les plus importantes qu’il ait apprises est qu’il ne faut jamais juger les autres selon nos propres standards. Surtout quand il s’agit de peuples entiers. […]. Nous sommes tous différents. »

 Genre : Aventures, Science-fiction
 Nationalité : Angleterre
 Traduction : Nenad Savic
 Date de publication : 2015
 ÉditeurBragelonne

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Résumé :

Enfant, Lawrence Newton rêvait de devenir pilote de vaisseau. Malheureusement, au XXIVe siècle, l’âge du vol spatial touche à sa fin… et Lawrence se retrouve, vingt ans plus tard, sous les ordres des megacorps, les dernières à détenir des vaisseaux spatiaux.

Désormais sergent, il est envoyé avec son bataillon sur un autre monde pour ce que ses employeurs appellent cyniquement un « retour sur investissement ». Comprenez un acte de piraterie pur et simple…

Lors d’une patrouille à la surface, Lawrence apprend l’existence du temple du dragon déchu, un lieu saint où une secte vénère des créatures mythiques. Une information qui a de quoi éveiller la curiosité du sergent, car on dit que ces prêtres gardent des richesses qui vont au-delà de toute imagination… Mais est-ce vraiment une bonne idée pour Lawrence de monter en douce sa propre expédition… ?


Mon avis :

Avec Dragon déchu, je me suis lancée avec beaucoup d’espoir dans les romans de S-F. C’était une grande première pour moi et j’avais hâte de découvrir cet univers et d’élargir mes horizons littéraires. Mais au final… mon avis est très mitigé.

Je ne peux pas dire qu’il m’ait totalement déplu mais je ne peux pas non plus affirmer qu’il m’ait enchanté. Pourtant, la plume de l’auteur m’a beaucoup plu, les descriptions permettent de visualiser au mieux les décors et les personnages qui évoluent au fil de l’histoire et les caractères des personnages sont éclectiques et intéressants. Malgré tout, je n’ai pas accroché et je pense que c’est principalement à cause du synopsis. Je m’explique. En le lisant, je m’attendais à une sorte d’expédition tout au long de l’ouvrage (qui ne compte pas moins de…661 pages !) comme le laisse entendre le résumé. Ah oui mais en fait non. Enfin si, mais l’expédition en question n’arrive que dans les 200 dernières pages… Avant ça il s’agit plus de la genèse, de la vie de Lawrence Newton, le pourquoi du comment en somme. On passe du passé au présent, du point de vue d’un personnage à un autre, ce qui permet de rythmer un peu la lecture. De fait, ce n’est pas inintéressant mais cela m’a paru néanmoins un peu long.

Pour en revenir aux personnages, je n’ai ressenti aucune infinité même s’ils sont loin d’être déplaisants. Par contre, chose positive, j’ai beaucoup aimé la fin car selon moi, on entre enfin dans le vif du sujet, il y a de l’action et les pièces du puzzle s’emboîtent parfaitement. Je dois avouer que j’ai failli abandonner au milieu du roman (en vérité plus d’une fois au cours de ma lecture) mais je voulais voir si cette expédition finirait par arriver ou non, et je me félicite d’avoir tenu car, oui, elle est finalement arrivée et m’a plu ! D’où mon avis mitigé vous l’aurez surement compris. En tout cas, une chose est sûre, c’est que je retenterai très certainement ma chance avec un autre roman pour déterminer une bonne fois pour toute si la S-F est faite pour moi ou non !

Pour mettre un point final à tout ça, je conseille ce roman pour ceux qui veulent se lancer dans la S-F mais surtout, ne vous fiez pas au synopsis, mettez-le de côté et plongez-vous sans attentes aucune dans l’univers galactique de Lawrence Newton.

Et maintenant il me reste à vous souhaiter…

Bonne lecture à tous !


L’auteur :

Peter F. Hamilton s’est très vite imposé comme l’un des piliers du renouveau de la SF britannique. Mais là où ses amis auteurs exploraient de nouveaux courants, il a préféré faire revivre l’émerveillement des grandes aventures spatiales chères aux grands écrivains de l’âge d’or : Asimov, Clarke et Heinlein. Dans ce domaine, ses cycles L’Aube de la nuit, L’Étoile de Pandore et La Trilogie du vide font référence. Il est le maître incontesté du space opera moderne.

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