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Red queen, de Victoria Aveyard

« Le pouvoir est un jeu dangereux »

Couverture Red Queen, tome 1

 Genre : Fantasy, Jeunesse
 Nationalité : Etats-Unis
 Traduction : Alice Delarbre
 Date de publication : 2015
 ÉditeurMSK

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Résumé :

Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.


Mon avis :

J’ai beaucoup entendu parler de ce roman et, fatalement, j’ai eu envie de le lire, d’autant plus face aux nombreuses critiques positives dont il est gratifié. Encore plus fatalement, face à tant d’éloges, j’étais persuadé de tenir entre mes mains mon futur coup de cœur. Mais, à mon grand étonnement, ce n’est pas le cas. Il n’y a pas eu la petite étincelle, celle qui fait que vous quitter un livre avec des images pleins la tête et des émotions en pagaille. Toutefois, je suis loin d’être totalement dégoûtée de ma lecture. C’est juste une petite déception, mais très légère, car ce roman entre sans hésitation dans la catégorie des bons romans.

Parmi les choses que je retiendrais de ce roman, figure en première place le personne de Mare, l’héroïne. Elle incarne à la fois la nouveauté, la puissance et la fragilité. Ce petit cocktail fait qu’on s’attache à elle. J’ai aussi aimé sa façon de réagir face aux différentes situations. Autre personnage qui a suscité mon intérêt, c’est Maven. Un personnage un peu trop lisse, trop « parfait » qui en fait se révèle durant ce jeu du pouvoir. Pour ce qui est de Cal, j’attends de le découvrir plus et j’espère voir d’autres aspects de sa personnalité. D’ailleurs, je sens que le second tome nous donnera l’occasion de rencontrer d’autres personnages prometteurs. Bien évidemment, les personnages exécrables et détestables sont là. On ne citera pas de noms, à l’exception de celui d’Elara, car, faut bien l’avouer, elle incarne à la perfection la fourberie, la méchanceté et la manipulation. Rien que ça.

Du côté de l’intrigue, il n’y a rien de fondamentalement différent par rapport à ce qu’on a déjà vu dans le même genre. Les bons d’un côté, peuple opprimé, et de l’autre les mauvais, les puissants assoiffés de pouvoir et de puissance. Néanmoins, j’ai apprécié le déroulement des événements même si je déplore la lenteur du début. L’histoire se met lentement en place avant de véritablement devenir intéressante. Certaines m’ont totalement captivé tandis que d’autres faisaient dégringoler mon enthousiasme en ralentissant le déroulement de l’intrigue. Pourtant, Victoria Aveyard a su retourner la situation du bon côté à la fin de son roman. On s’attend à ce quelque chose qui va tout perturber mais il est tellement bien amené qu’on est surpris par la tournure que prennent les événements. La fin est détonante, on ne s’ennuie pas une seule seconde et on a qu’une seule envie : se ruer sur la suite ! C’en est presque frustrant de ce dire : « Quoi ?! Mais non, pas maintenant, c’est mon moment préféré ! ». Subtil ruse de l’auteure pour ne faire languir ? Rien n’est moins sûr !

En tout cas, même si Red Queen est passé à un doigt du coup de cœur, il y a fort à parier que je vais m’empresser de courir en librairie pour acheter la suite qui sortira, si mes sources sont corrects, en février ! Quelques petits mois de patience, ça devrait aller ? Non ?

En attendant la sortie de Glass Sword, je vous souhaite :

Bonne lecture à tous !


L’auteure :

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Victoria Aveyard est née et a grandi à East Longmeadow, Massachusetts, une petite ville connue seulement pour le pire trafic autoroutier du continent des États-Unis . Elle a déménagé à Los Angeles pour gagner un BFA en scénarisation à l’Université de Californie du Sud. Elle partage souvent son temps entre les côtes Est et Ouest . Comme un auteur et scénariste, elle utilise sa carrière comme une excuse pour lire trop de livres et de regarder trop de films.

Son site internet : www.victoriaaveyard.com

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