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A Silent voice (Tome 4), de Yoshitoki Oima

Couverture A Silent Voice, tome 4

Genre : Shonen

Nationalité : Japonais

Date de publication : 2015

Traduction : Géraldine Oudin

Adaptation graphique: Hinoko

Éditeur : Ki-oon

Note :  icones_01149 icones_01149 icones_01149 icones_01149

 

 

 

 

 


Résumé :

Si les retouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue … Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif !

Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un cercle d’amis. Hélàs, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total …


Mon avis :

Même si je suis toujours emballée par cette série, je dois bien avouer que ce tome-ci m’a un peu moins enthousiasmé que les précédents. Je crois que c’est en partie dû au fait que le duo principal, à savoir Shoya et Shoko s’éloigne un peu et passe très peu de temps ensemble. D’un autre côté, cela permet d’en apprendre plus sur Yuzuru, que j’apprécie un peu plus à chaque tome soit dit en passant. Mais, malgré tout, j’ai trouvé ce nouveau tome un peu moins dynamique que ses prédécesseurs. Et puis, je dois bien l’avouer, ce tome m’a bouleversé à cause de la fin qui m’a fait immédiatement repenser à ma vie irl, ce qui n’a pas été facile pour moi, étant donné que c’est un événement encore très récent.

Pour autant, je ne me suis pas ennuyée durant ma lecture et j’en demande encore et encore. Par contre, j’ai du mal avec les nouveaux venus dans la bande. Pour moi, ils n’en font pas partie, se sont des éléments presque indésirables et « faux ». Naoka m’exaspère quelque peu, elle a un comportement de peste qui est loin de s’arranger. Mais à côté de ça, les sentiments de Shoko envers Shoya sont enfin révélés et il me tarde (vous n’imaginez pas à quel point) de voir évoluer leur relation.

Et comme on ne change pas aussi facilement, je vais une fois de plus vous annoncer que je vais m’empresser de dévorer la suite ( cinq tomes dévorés en une journée, ça prouve mon engouement pour cette série non ? ).

Je vous abandonne ici pour mieux vous retrouver très vite dans une prochaine chronique, sur Silent voice bien sûr ! Et, j’ai failli oublier, bonne lecture à tous et à toutes !

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Bises à vous mes petits bouquineurs !
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L’auteur :

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Yoshitoki Oima est une jeune mangaka. N’appréciant pas trop l’école, elle préfère dessiner.
En 2008, elle participe à un concours de jeunes auteurs organisé par Kodansha, elle n’a alors que 19 ans quand elle remporte le 1er prix avec « A Silent Voice », un manga aux thématiques singulières et difficiles : le handicap et l’ijime (brimades dans le milieu scolaire).
Si elle n’a pas de handicap particulier, l’auteur a été sensibilisée très tôt à ces sujets grâce à sa mère, interprète en langue des signes qui l’aide dans la manière de représenter les échanges muets des personnages de « A Silent Voice ».

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