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Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, de Ruta Sepetys

« Nous étions sur le point de devenir des mégots de cigarette.« 

 

Couverture Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

Genre : Fiction historique
 Nationalité : Etats-Unis
 Date de publication : 2011
 Éditeur : Gallimard, Collection Scripto

Traduction : Bee Formentelli

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Résumé :

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité…


Mon avis :

Une fois de plus, la plume de Ruta Sepetys m’a transporté mais plus encore, elle m’a littéralement bouleversé. Et je peux dire, même affirmer, que ce premier roman surpasse son second roman, à savoir Big easy. Même si j’ai beaucoup apprécié cette première lecture de l’auteure, Ce qu’il n’ont pas pu nous prendre dégage une telle force et est tellement poignant qu’il est impossible, et j’insiste sur ce fait, impossible de ne rien éprouver face à ses mots. C’est simple, une fois que vous commencez, vous ne pouvez plus vous arrêter.

On est directement plongé dans l’action, au sein d’une famille qui voit sa vie basculer dans l’enfer. Dès les premières pages, je me suis attachée à l’héroïne, Lina, et à son petit frère, Jonas. Pour la première, c’est sa force et sa passion pour le dessin qui m’a charmé et pour le second, c’est sa candeur et son innocence. Et puis, que dire de Mme Elena Vilkas, leur mère, qui est un exemple de courage et de bonté. Même si leur père n’est pas  beaucoup présent dans l’intrigue, on apprend à le connaître à travers les souvenirs de Lina et on s’attache à lui sans s’en rendre réellement compte, en tout cas, c’est ce qui m’est arrivé. En fait, ce que j’admire dans l’écriture de Ruta Sepetys, c’est qu’elle parvient à nous faire aimer chacun des personnages, même le plus insupportable de tous, tout simplement car ils sont emprunt d’un réalisme saisissant. Autre point positif, la présence de cartes au début du roman qui permettent aux lecteurs de se rendre compte de la distance énorme parcourue par la famille.

Il n’y a aucune fausse note dans ce roman. Une belle écriture, des personnages intéressants et réalistes que l’on voit évoluer dans l’enfer de la déportation, et une intrigue très bien menée, qui captive le lecteur jusqu’au bout. Pour tout vous dire, lorsque je suis arrivée vers les dernières pages, je me suis dit : « Non, c’est pas vrai, je ne peux pas être déjà à la fin ! ». J’en voulais plus, je voulais en connaître davantage et surtout je ne voulais pas quitter Lina. Ce roman fait indéniablement partie de mes gros coups de coeur et il fait également partie de ces romans qui vous trottent encore long moment après dans la tête.

De là, vous l’aurez deviné, je vous conseille très fortement de découvrir cette petite merveille littéraire qui ne manquera pas de vous toucher et vous émouvoir.

En attendant, bonne vacances à tous et à toutes et bonne lecture !

Bisous à vous mes petits bouquineurs !

Tous droits réservés. Reproduction interdite.
Tous droits réservés.

 

 

 

 

 

 

 


L’auteure :

Ruta Sepetys

Née et élevée dans le Michigan, Ruta Sepetys est diplômée en finance inernationale. Après avoir vécu quelques temps en Europe (notamment à Paris), elle s’installe à Los Angeles où elle décide de travailler dans l’industrie musicale. Lorsqu’elle se me à l’écriture et publie en 2011 Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, inspiré de l’histoire de sa famille, elle rencontre un succès international (traduit dans 42 pays).

Elle vit aujourd’hui dans le Tennessee avec son mari.

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4 réflexions au sujet de « Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, de Ruta Sepetys »

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