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Chaque soir à 11 heures, de Malika Ferdjoukh

 « C’était drôle d’être seuls, à Paris, entourés de neige, de silence, de hiboux cachés et de chauve-souris Nutella. »

 

Couverture Chaque soir à 11 heures

Genre : Thriller, Jeunesse, Romance
Nationalité : Français
Date de publication :
Éditeur : Flammarion jeunesse

Note :  icones_01149 icones_01149 icones_01149  icones_01149 icones_01149

 

coup-de-coeur

 

 

 

 

 


Résumé :

Willa Ayre s’est classée dans la catégorie des filles que les garçons ne voient jamais, des insignifiantes, des petits chats caustiques mais frileux. Iago, lui, attire tous les regards. Il est le garçon dont rêvent toutes les filles du lycée. Dès la rentrée, Iago pose les yeux sur Willa et la choisit. Mais à une fête, Willa rencontre létrange et ténébreux Edern. Dès lors, sa vie prend une tournure singulière. De la grande maison obscure cachée au fond de l’impasse, la jeune fille doit découvrir les secrets, sondes son coeur, et faire un choix …


Mon avis :

Je ne peux que commencer cette chronique en remerciant vivement les éditions Flammarion jeunesse pour ce partenariat. Inexplicablement, ce livre m’a attiré, ne serait-ce déjà que par son titre. Pourtant, à la lecture du résumé, je ne m’attendais pas à grand chose. Je l’imaginais comme étant une lecture légère et sans grand suspens. Que nenni ! En réalité, sous son apparente simplicité, ce roman est des plus surprenants.

Et tout ça, c’est en partie grâce au résumé. Il n’en dévoile pas trop (pour une fois) mais juste assez pour susciter l’intérêt du lecteur. Il laisse entendre une histoire d’amour entre lycéens et, au final, on découvre bien plus que cela. De fait, plus les pages défilent et plus on sombre dans un univers de thriller. Bien que je ne sois pas très friande de ce genre, je me suis laissée totalement emportée et j’ai pris plaisir à suivre les découvertes de Willa autour de cette maison obscure. Et même si quelques rebondissements sont pressentis, le suspens était au rendez-vous. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Bien au contraire, plus j’avançais dans ma lecture, plus je l’appréciais. La romance, qui est moins présente que prévu, m’a également plu car elle est présente sans être « lourde » et en surplus. Elle se fait en douceur et avec une certaine émotion qui n’était pas pour me déplaire.

Mais, ce qui m’a indubitablement le plus charmé dans cette histoire, ce sont les personnages. J’ai tout de suite accroché avec l’héroïne. Elle a un « je ne sais quoi » qui la rend différente et attachante et ce, dès la première page. Mais  celle qui a littéralement fait chavirer mon coeur est Marni et son phrasé si particulier. Je ne pouvais pas m’empêcher de sourire en lisant les dialogues. D’ailleurs, la relation entre Willa et Marni est touchante et amusante. Il en va de même pour les relations qu’elle entretient avec sa mère et son père où l’on perçoit complicité et tendresse, le tout dénué de conflits (ce qui est, accordons-nous là-dessus, assez rare dans les romans mettant en scène des ados). Pour ce qui est des autres personnages, ils possèdent tous une part d’ombre et une personnalité propre qui les rend mystérieux et captivants. Ils se révèlent tout au long du roman, et ce, jusqu’à la dernière page.

De fait, la révélation finale n’en a été que plus surprenante. Une dernière touche qui m’a enchanté et qui m’a fait encore plus aimer cette histoire.  À travers sa plume, qui peut toucher les plus jeunes comme les plus grands j’en suis sûr, Malika Ferdjouck a su me faire apprécier un genre que j’ai le plus souvent tendance à bouder. Peut-être est-ce grâce à cette pointe d’humour qui dénote avec l’ambiance sombre de l’intrigue ? C’est fort possible. En tout cas, il est fortement probable (voire sûr et certain) qu’un autre roman de cette auteure, si ce n’est plusieurs, rejoigne prochainement ma PAL. Affaire à suivre !

Cette chronique touchant à sa fin, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture et à vous dire à bientôt pour une prochaine chronique !

Bisous à vous mes petits bouquineurs !

Tous droits réservés. Reproduction interdite.
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L’auteure :

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Malika Ferdjoukh est née en Algérie en 1957, mais depuis son enfance, elle vit à Paris. Pendant ses études, elle écrivait déjà avec beaucoup de succès, des histoires pour ses amies. Elle a obtenu une maîtrise de lettres portant sur le cinéma. Avant d’écrire, elle a travaillé dans un hôpital pour enfants et a été institutrice. Sous un pseudonyme, elle publie des romans pour adultes. Elle écrit aussi des scénarios pour la télévision.

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