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Lumière : Le Voyage de Svetlana, de Carole Trébor

 « Lorsque les hommes adorent des dieux quels qu’ils soient, j’ai peur qu’ils ne perdent dans un excès de frénésie leur faculté à penser. J’ai peur qu’ils ne perdent leur liberté… »

 

Couverture Lumière

Genre : Jeunesse, Fantastique, Historique
Nationalité : Français
Date de publication : 2016
Éditeur : Editions Rageot

Note :  icones_01149 icones_01149 icones_01149  icones_01149

 

 

 

 

 

 

 


Résumé :

Hantée par la dernière volonté de sa mère adoptive, Svetlana quitte le Paris des Lumières pour rejoindre la Russie des tsars. Au cours de ce voyage, elle rencontre des êtres mystérieux, Varlaam et Mira, et se découvre d’étonnants pouvoirs…Pour accepter sa véritable identité, Svetlana doit affronter sa part d’ombre. Et qui, de Boris l’officier d’élite, ou d’Aliocha, le paysan rebelle, l’aidera à se révéler à elle-même ?


Mon avis :

Après une énième promenade entre les rayons emplis de livres en tout genre, j’ai jeté mon dévolu sur ce roman. Et, comme le hasard fait bien les choses, il s’est avéré que je suis, ni plus ni moins, tombée sur le nouveau roman d’une auteure que j’avais déjà eu le plaisir de lire. Mais ça, je dois bien vous avouer que je ne l’ai compris qu’après. Toutefois, une fois de plus, le plaisir a été au rendez-vous même si je n’ai toujours pas été totalement conquise. Peut-être au prochain roman, qui sait ?

En tout cas, pour en revenir à nos moutons, Lumière possède une intrigue rondement menée. Un subtile mélange entre fantastique et historique plus une légère pointe de philosophie. Mais, le mieux dans tout ça, c’est que l’auteur nous invite à faire un double voyage : dans le temps et en Russie ! De fait, tout en passant un agréable moment de lecture, nous pouvons nous délecter d’enrichir nos connaissances et de découvrir un pays qui reste pour moi bien mystérieux. Le petit plus, qui n’est pas des moindres, est que toutes les références historiques sont soigneusement expliquées par des notes en bas de pages ou à la fin du roman dans une sorte de petit carnet qui regroupe également des croquis. Dès lors, on a l’impression que l’histoire n’est peut être pas qu’un simple conte et que, sait-on jamais, les sorcières ont existé en Russie.

Néanmoins, il y a quelques petites faiblesses qui m’ont empêché de me plonger pleinement dans le récit. La première chose tient dans le fait que certains passages auraient mérité d’être approfondis, ce qui aurait peut-être évité cette sensation de cession entre des faits successifs. La deuxième chose tient dans les personnages. Je les ai tous apprécié, sans exception, mais avec un petit faible certain pour Aliocha. Toutefois, je trouve qu’ils manquent d’un peu de profondeur et je pense que cela est dû au fait que le récit est condensé. Je pense très sincèrement que quelques pages en plus ne m’aurait pas déplu car l’intrigue est toute de même prenante et très intéressante malgré quelques éléments prévisibles. Les illustrations qui agrémentent le récit ne m’ont pas non plus charmé, mais cela n’est qu’une question de goût. Par ailleurs, je trouve que la fin est très bien telle qu’elle est. Simple mais belle, sans fioritures.

En fait, je pense que ce roman est fait pour se détendre tout en s’enrichissant. La plume de l’auteur est fluide et bien écrite, très agréable à lire, on ne voit pas les pages défiler. Donc, sans que ce soit un coup de coeur, je pense que cette lecture me marquera tout de même, ne serait-ce que par le simple fait qu’elle m’a fait voyager au coeur de la Russie.

Si vous n’avez pas peur du froid et aimer apprendre de nouvelles choses, ce roman est fait pour vous.

Il est tant pour moi d’ôter mes gants et de m’envoler pour une nouvelle aventure livresque. Je vous souhaite à tous et à toutes de belles lectures.

Bisous à vous mes petits bouquineurs !

Tous droits réservés. Reproduction interdite.
Tous droits réservés.

L’auteure :

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Carole Trébor est une écrivaine française, auteur de littérature d’enfance et de jeunesse. Elle a aussi exercé les professions d’historienne et de réalisatrice de documentaires.  Sa première série historique-fantastique, Nina Volkovitch, qui se déroule sous la dictature stalinienne des années 1940, a reçu plus de 10 prix littéraires4 dont le Prix Saint-Exupéry 2013 et le Prix Imaginales des Collégiens 2013. En 2015, elle est élue Présidente de la Charte des Auteurs Illustrateurs Jeunesse5. Elle est l’un des auteurs de la saga post-apocalyptique U4 (chez Nathan / Syros), dont elle signe le roman U4 Jules6, aux côtés de ses trois co-auteurs Yves Grevet,Florence Hinckel et Vincent Villeminot qui signent respectivement les trois autres titres U4 Koridwen, U4 Yannis et U4 Stéphane.

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