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Goligo, tome 1 : La Grande chute, de Gobi

Goligo

Genre : Fantastique, Jeunesse

Nationalité : France

Scénario : Gobi

Dessin : Gobi

Couleurs : Gobi

Date de publication : 2013

Éditeur : Glénat

Note :  icones_01149 icones_01149 icones_01149 icones_01149 icones_01149

 

 


Résumé :

Que vas-tu faire ?

Que vas-tu faire Louma, grande ogresse ?

Car cent démons-vagues t’ont flairée.

Cent démons plus grands que Tchapka,

Cent démons bien plus grands que toi,

que vas-tu faire avec ton fils Roumba ?

Tu vas danser Louma !! Tu vas danser !!


Mon avis :

Après une petite baisse de moral et d’énergie, j’ai maintenant envie de lire, encore et toujours. Néanmoins, j’ai encore un peu de mal avec les pavés. Je préfère la compagnie des bandes dessinées entre autre, surtout quand elles sont très colorées. Et pour le coup, Goligo, avec son résumé très vague et ses couleurs chatoyantes, était tout ce dont j’avais besoin !

De fait, je me suis lancée dans cette histoire sans vraiment savoir où je mettais les pieds. La seule chose qui m’avait vraiment attiré, je l’avoue, fut les couleurs et les dessins. Le résumé n’apporte aucune piste. On se doute vaguement qu’il sera peut-être question de légende, et encore. Et bizarrement, ça me plaît. Quand un résumé en dit trop, ça gâche mon plaisir et m’empêche de me plonger pleinement dans l’histoire. Là, je l’ai dévoré d’une traite. Mais le mieux dans tout ça, c’est que le lecteur oscille entre tristesse et rire.

Il faut dire que le récit démarre fort. Je me suis dit : « Outch, je pensais que se serait drôle mais là…où est ma boîte de mouchoirs ? On sait jamais… ». Puis, on avance tranquillement dans l’histoire, on sourit, parfois on rit devant certaines répliques et denouveau le petit pincement au coeur. Pour ma part, j’adore ça quand l’auteur s’amuse avec nos sentiments.

Et encore plus quand les personnages sont attachants et bien travaillés. Chacun des personnages à sa personnalité propre et apporte sa petite pierre à l’histoire. J’ai un gros faible pour la louma (grand-mère) de Lila et son mari Chôchô. Il m’a rappelé mes propres grands-parents et la complicité qu’ils avaient entre-eux. Ensuite, Lila. J’aime son petit caractère solitaire et un peu rebelle qui ne l’empêche pas d’être sensible et rêveuse. Un héroïne comme je les aime quoi. En fait, l’ensemble des personnages m’a convaincu, ne serait-ce que grâce aux dialogues et surtout lecoup de crayon de l’auteur. J’aime beaucoup sa patte graphique et l’univers qui dépeint. Aucuns personnages ne se ressemblent, ils ont tous leurs caractéristiques physiques propres en adéquation avec leur personnalité.

Le seul petit bémol est que cette bd a beaucoup de peps, même si on avance doucement dans l’histoire. Parfois, le fil est un peu décousu à cause de cette énergie débordante mais ça ne m’a pas gêné plus que ça au final.

Du coup, avec toutes ces bonnes choses et ce riquiqui bémol, rien d’étonnant à ce que je me laisse guider jusqu’à la dernière page et que j’éprouve cette frustration extrême à la dernière page. Je veux connaître la suite !! Cette fin, semblable à un feux d’artifice, nous met l’eau à la bouche et promet de belles révélations. J’espère ne pas devoir attendre trop longtemps pour découvrir cette suite. L’avenir nous le dira !

Maintenant que cet éloge est terminé, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de belles lectures.

Bises à vous mes petits bouquineurs !
Tous droits réservés. Reproduction interdite.
Tous droits réservés

 

 

 

 

 

 

 

 


L’auteur :

Ma photo

Né en 1980 à Nîmes en France, Gobi grandit au sein d’une famille de créatifs et comme beaucoup d’enfants, il dessine énormément. Sa mère étant céramiste, il pratique également beaucoup le volume et comprend assez tôt qu’un même sujet peut être appréhendé et matérialisé de plusieurs manières. Aujourd’hui encore, il considère cet enseignement comme l’un des plus utiles à son travail. Le paysage audiovisuel contribue aussi à épanouir son imaginaire par le biais des séries japonaises et américaines importées en masse à l’époque. Au cours des années 90, il découvre les jeux vidéo dont la richesse des univers et des personnages le fascine et a enfin accès à des films comme Robocop ou Terminator qu’il ne pouvait pas voir plus jeune.

Il décide de suivre une formation en rapport avec ses aspirations, il commence par un lycée arts appliqués où il rencontre Bill puis enchaîne sur l’atelier d’illustration de l’ESAD de Strasbourg où il rencontre Fabien Mense. Il en sort diplômé en 2003 et commence à travailler dans « Tchô ! le Mégazine », où il proposera par la suite avec Bill son premier projet de bande dessinée : les Zblucops. Plus tard il participe au collectif de BD Lucha Libre, toujours avec Fabien et Bill, où il crée la série Téquila avec Frissen. En 2011 il décide de s’attaquer a un projet de bande dessinée en solo, qu’il veut à la fois personnel et accessible au plus grand nombre. Il démarre ainsi l’écriture du projet Goligo, dont le premier tome paraît en juin 2013 dans la collection Tchô! l’aventure…
Il travaille en parallèle pour des productions d’animation, media toujours aussi cher a son cœur.

(Source : http://www.glenatbd.com/auteurs/gobi.htm)

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